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LOCATION:Théâtre St-Denis ()
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SUMMARY:Ella Fitzgerald - Festival International de Jazz de Montréal
DESCRIPTION:ELLA FITZGERALD\n(Première partie: le lauréat du Concours de Jazz 1983)\n\nLa plus classique des chan­teuses qu’on appelle aussi La grande Dame du Jazz fera le spectacle de clôture du Festival. Elle sera accom­pagnée de: Paul Smith (piano), Keter Betts (contrebasse) et Bobby Durham (batterie).La plus classique des chanteuses, celle que les musiciens appellent affectueusement La grande dame du jazz est née à Newport News (Virginie) en 1918. Elle fût élevée dans un orphelinat de New-York - c’est là qu’elle apprend l’art vocal par le biais des chants religieux. En 1934, alors qu’elle a seize ans, Ella parti­cipe et gagne au concours organisé par l’Apollo Theater de Harlem.Ella chante avec tellement de naturel et de justesse, que le chef d’orchestre Chick Webb l’engage peu de temps après l’avoir entendu à l’Apollo. D’emblée, elle se révèle une chan­teuse d’orchestre née. Elle a une voix puissante, doublée d’une forte pré­sence scénique. Rapidement, Ella Fitzerald devient le centre d’attrac­tion de l’orchestre: le grand mérite de Chick Webb - qui était également le batteur de l’orchestre - est de ne pas avoir pris ombrage de cet aspect. Mieux, par ses précieux conseils, il insuffle à la chanteuse encore plus d’assurance. À la mort de Webb en 1939, Ella Fitzerald refuse une pro­position fort alléchante de Benny Goodman, pourtant à la tête de la formation la plus en vogue de cette époque. Elle prend alors le poste laissé vacant par Webb, consciente, comme l’écrit un observateur, que ...c’est indubitablement sa présence dans l’orchestre, pour les spectacles comme pour les enregistrements (après le printemps de 1936), qui catapulta l’ensemble jusqu’à un suc­cès soudain, inattendu, mais parfai­tement justifié... Le gros hit de cette année 1939 s’intitulait My Heart belongs to daddy, et c’est Ella qui le chantait.Elle gardera cette fonction de chef d’orchestre jusqu’en 1942, année où elle décide, épuisée, de cesser ce métier de fou. De toute manière, adulée tant par les musiciens que par le public, Ella, la vedette internatio­nale, peut désormais déléguer à autrui l’organisation de sa carrière, tout en gardant un oeil intègre et critique sur les décisions. En 1946, Ella entre dans le très aristocratique J.A.T.P. (Jazz At The Philarmonic), mené par Norman Granz. Dans le monde entier, elle trouve une foule d’administrateurs séduits par son phrasé et sa perfection vocale, sa présence sur scène et son assurance. À partir de 1950, Ella Fitzerald de­vient et reste l’artiste de jazz la plus adulée avec Louis Armstrong. En­semble, ils enregistreront le mémo­rable Porgy and Bess. La liste des pianistes qui l’accompagnent consti­tue en soi un pan énorme de l’histoire du jazz: Oscar Peterson, John Lewis, Hank Jones, Tommy Flanagan, Jimmy Rowles et aujourd’hui, Paul Smith. Quoi encore? Les grands orchestres? Elle enregistre avec Ellington, qui lui dédie un Portrait of Ella Fitzerald en 4 mouvements et tout récemment, elle proposait une nouvelle production avec Count Basie, A perfect Match sur éti­quette Pablo. Que peut-on demander de plus?Le 9 juillet, c’est un rendez-vous avec le talent et quarante-neuf ans d’his­toire du jazz.\n\nhttp://www.montrealjazzfest.com/programmation/concert.aspx?id=6498\n
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