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LOCATION:Théâtre St-Denis ()
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SUMMARY:Oscar Peterson - Festival International de Jazz de Montréal
DESCRIPTION:OSCAR PETERSON\n(Première partie: Zoot Sims)\n\nVirtuose du clavier, le plus montréalais des grands musi­ciens de son époque sera certainement heureux de constater que son travail de popularisation du Jazz au­près du grand public connaît certains aboutissements heureux. Un « must » pour un festival! Sonny Rollins considère Zoot Sims comme un des plus grands saxophonistes de l’histoire : c’est tout dire! Avec : Ben Aronov (piano) et Akira Tana (batterie).OSCAR PETERSONOscar Peterson naquit à Montréal le 15 août 1925. Son père, un bagagiste du Canadien National, lui fait entre­prendre à l’âge de six ans de solides études musicales. A sa treizième année, Oscar Peterson remporte le premier prix, lors d’un concours amateur. Peu après, il se voit offrir la possibilité de participer à une émis­sion radiophonique. En 1944, il est engagé par l’un des meilleurs chefs d’orchestre canadiens: Johnny Holmes. Plus les spectacles avec ce dernier s’accumulent, plus la popu­larité canadienne d’Oscar Peterson grandit. Ce qui explique, en partie, son hésitation à passer la frontière américaine et sa non-implication à l’évolution musicale d’alors, que symbolisait Parker et Gillespie. À la suite d’une prestation éblouis­sante à Carnegie Hall, un jeune avocat américain, Norman Granz, propose au musicien de devenir un membre permanent du fameux « Jazz At The Philarmonic », dont le but était la présentation des meilleurs musiciens dans de grandes salles. Ayant accepté, Oscar Peterson parcourt le monde et devint un an après avoir traversé cette frontière canadienne, le pianiste le plus apprécié par les critiques et le public. Il obtint la place du meilleur pianiste au référendum de la revue « Down Beat » en 1950.Dès lors, grâce à une virtuosité qui en fait le digne héritier d’Art Tatum,Oscar Peterson récolte de nombreux succès, non seulement dans le cadre du J.A.T.P. qu’il accompagne jus­qu’en 1955, mais aussi avec le pre­mier trio qu’il organisa avec Ray Brown à la contrebasse et Irving Ashby à la guitare, bientôt remplacé par Barney Kessel auquel succéda très vite Herb Ellis. Parallèlement à ces deux activités publiques, Oscar Peterson enregistra, sur étiquette « Verve », de nombreux albums caractérisés par un swing flamboyant, notamment ceux réalisés auprès de Ben Webster, Roy Eldridge et Coleman Hawkins.En 1959, le batteur Ed Thigpen remplaça le guitariste Herb Ellis. Peu après, c’est l’enregistrement du dis­que « Night Train », considéré à juste titre comme un des joyaux des for­mations trio. En 1966, Ed Thigpen et Ray Brown sont respectivement rem­placés par Louis Hayes et Sam Jones, deux transfuges du quintet de Cannonball Adderley. Il est exact de dire que la période qui suivit fût la moins prospère dans la carrière de Peterson, mais à sa décharge, il faut dire que tout le jazz fût miné par la montée du rock.À partir de 1970, Oscar Peterson revint en force, bien aidé en cela par une série d’albums où l’inspiration est à l’honneur. La production récente de Peterson est à la hauteur de sa réputation et de son talent, celui d’un artiste dont on n’ose pas s’ins­pirer, tellement sa virtuosité est énor­me.\n\nhttp://www.montrealjazzfest.com/programmation/concert.aspx?id=6495\n
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