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LOCATION:Théâtre St-Denis ()
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SUMMARY:Sarah Vaughan - Festival International de Jazz de Montréal
DESCRIPTION:SARAH VAUGHAN\n(Première partie: Oliver Jones et Charlie Biddle )\n\nLa plus douée des chan­teuses fera le spectacle d’ouverture. Accompagnée de musiciens qui connaissent tout le répertoire de l’histoire du Jazz, Sarah Vaughan nous en mettra plein les oreilles.Le pianiste Oliver Jones et le contrebassiste Charlie Biddle n’avaient pas joué ensemble depuis vingt-cinq ans, quand ils se retrouvèrent il y a plus de deux ans. Leurs immenses connaissances de l’histoire du jazz leur per­mettent de présenter un répertoire très varié. Ils seront accompagnés de Bernard Primeau à la batterie.SARAH VAUGHANIl était écrit dans le ciel que le bouleversement dû au Be-Bop en 1944 nous ferait découvrir, aux côtés de Gillespie et Parker une chan­teuse, une très grande chanteuse. Elle allait s’adapter aux hardiesses des jeunes turcs de la 52ème Rue de New-York...Tout commença à Newark en 1924. C’est dans cette ville du New-Jersey que naquit Sarah Vaughan, dans un milieu propice à l’épanouissement artistique. Sa mère chantait dans les choeurs de la Mount Zion Church et nourrissait secrètement l’espoir que sa fille deviendrait une pianiste de concert. Son père, qui exerçait la profession de menuisier, était un musicien amateur, jouant du clavier et de la guitare en plus de posséder plusieurs disques. Très jeune, Sarah fut introduite dans les choeurs d’é­glises par sa mère qui, par ailleurs, fit entreprendre à sa fille de très sé­rieuses études pianistiques.À l’âge de seize ans, parents et amis suggèrent à Sarah de se présenter au concours de l’Apollo Theatre. La vedette du spectacle qui suivait la compétition n’était nulle autre... qu’Ella Fitzerald, celle-là même qui, huit ans auparavant, avait décroché la palme de ce concours très reconnu à l’époque. Comment ne pas se laisser charmer et s’incliner devant le subtil hasard qui suscite des ren­contres fortuites entre deux per­sonnes dont l’une ignore tout de l’autre. Quoiqu’il en soit, Sarah Vaughan triompha ce soir-là. Billy Eckstine, intrigué par d’élogieux commentaires sur la pureté vocale d’une jeune femme, se rendit assister au spectacle de l’Apollo. Conquis par la virtuosité de Sarah Vaughan, il n’hésita pas une seconde à la recommander auprès d’Earl Hines qui dirigeait à cette époque un grand orchestre. Elle restera dans ce big-band une bonne année.En novembre 1943, Sarah Vaughan quitte cette formation avant de rejoindre, six mois plus tard, Billy Eckstine qui dirige son propre orchestre. Elle n’enregistera qu’un seul disque avec Eckstine: I’ll Wait and Pray.En 1946, elle dirige son propre trio et obtient un engagement à I-Onyx Club sur la 52ème Rue. En 1949, elle passe trois semaines au Ciro’s à Los Angeles; cette année-là, le disque Dedicated to You eut tellement de succès que Sarah Vaughan devint une vedette natio­nale. En 1950, la précision de ses chorus dans Shulie a Bop finit par épater le dernier carré de sceptiques. C’est à la suite de ce disque qu’on la surnomma La Divine. Désormais, les tournées nord-américaines se succèdent les unes après les autres.Durant les années cinquante, les disques qu’elle produisit avec tour à tour Clifford Brown, Max Roach, Cannonball Adderley, et Ernie Wilkins confirmeront Sarah Vaughan comme vedette internationale, le tout appuyé par de nombreuses tournées. Ultérieurement, elle s’abstiendra de pénétrer dans les studios, plus précisément de 1967 à 1972, avant de renouer avec la production d’albums. Tous édités par Pablo, ces micro-sillons témoignent de la troisième période de Sarah Vaughan, caractérisée par un élargissement du répertoire. Le disque I love Brazil en est l’exemple le plus révélateur.\n\nhttp://www.montrealjazzfest.com/programmation/concert.aspx?id=6479\n
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