Le clan Marsalis
Affaire de génétique, le jazz ? Si l’on se fie à
l’arbre généalogique du clan Marsalis, on serait porté
à le croire. Le père,
Ellis, a ouvert la voie. Celui que certains considèrent
comme le meilleur pianiste originaire de La Nouvelle-Orléans s’est
produit à quelques reprises au Festival. En 1996, notamment, il se présente
aux côtés de son fils aîné,
Branford, saxophoniste de haut vol. Ce dernier a longtemps
fait partie du quartette de frérot
Wynton, trompettiste émérite. Ensemble, les frangins
étaient déjà venus nous rendre visite à quelques reprises
au début des années 1980. En 2009, ils ont tous deux accepté
de participer à la 30e édition du Festival.
Le clan Haden
Le contrebassiste Charlie Haden
est un habitué du Festival International de Jazz de Montréal, qu’il
fréquente assidûment depuis le milieu des années 1980.
En 2009, le musicien vient présenter le spectacle Family
and Friends et le disque Rambling Boy, dont les pièces
sont interprétées par sa famille au grand complet : son épouse
Ruth, son fils Josh, ses filles Tanya,
Rachel et Petra, ainsi que quelques illustres
amis.
Les Kuti, père et fils
Les frères Femi
et Seun Kuti suivent
les traces de leur célèbre père,
Fela, l’inventeur de l’afro-beat. Après
quelques années passées au sein du mythique groupe son paternel, Egypt 80,
Femi a assemblé
sa propre formation, Positive Force. Il s'est déjà illustré
à quelques occasions au Festival, notamment en 2007, dans le cadre de
l'hommage rendu à Fela
disparu 10 ans plus tôt. Cette fois-là,
Seun était également au rendez-vous…
Les frères Brecker
Ensemble, le trompettiste Randy Brecker
et le saxophoniste Michael Brecker
ont joué au sein de la formation Dreams, à la fin des années 1960,
puis avec les Brecker Brothers, un groupe de jazz-funk fusion qui a enregistré
plusieurs albums durant les années 1970. Les frangins se séparent
en 1982 pour mieux se réunir au cours des années 1990. En 1995,
ils conjuguent leurs talents dans le cadre du Festival. Michael s’est malheureusement
éteint en 2007, emporté par un cancer de la moelle osseuse.
Les Pizzarelli, père et fils
En 1996, le Festival peut apprécier les talents conjugués de
la famille Pizzarelli. Le guitariste-crooner
John revient alors chanter la pomme aux festivaliers, transformant
le Théâtre Maisonneuve en cabaret new-yorkais des années 1940.
À ses côtés, papa
Bucky, le fameux guitariste des big bands de Benny Goodman,
et frérot Martin, contrebassiste de son état. Le paternel avait eu
l’honneur de jouer en compagnie du célèbre guitariste Stéphane Grappelli
en 1991. John,
lui, fait le bonheur des festivaliers depuis 1992.