À l'adolescence, John Zorn découvre l'avant-garde et le free jazz. Après avoir touché à la guitare et à la flûte, il se met au saxophone alto. Au milieu des années 1970, le New-Yorkais fait sa niche au sein d'une coterie musicale portée sur l'impro et le brassage des genres. Lancé en 1985, un disque consacré à la musique d'Ennio Morricone, The Big Gundown, lui vaut l'attention d'un public plus vaste. En 1995, Zorn crée sa propre étiquette, Tzadik Records, qui favorise le rayonnement des musiques expérimentales de tout acabit. Compositeur polyvalent et prolifique, l'artiste s'illustre aussi bien en solo qu'avec ses nombreux groupes, Naked City, Pain Killer ou Masada. En 2010, Zorn lancera pas moins de 12 nouveaux disques, à raison d'un par mois.