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Buddy Guy

Buddy Guy

1936 -

Origine : États-Unis

Instrument principal : Guitare acoustique/guitare électrique

Genre : Blues

Buddy Guy a aidé à façonner le style « West Side » de Chicago au début de sa carrière, dès la fin des années 1950. Bluesman électrisant, il a servi de modèle aux Clapton, Beck et autres Hendrix et autres. Avec plus de 50 ans d'activité au compteur, ce membre du Temple de la renommée du rock'n'roll continue de rouler sa bosse avec verve et fougue. Depuis son retour en grâce, au début des années 1990, il a offert au Festival International de Jazz de Montréal quelques prestations mémorables.

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Buddy Guy a aidé à façonner le style « West Side » de Chicago au début de sa carrière, dès la fin des années 1950. Bluesman électrisant, il a servi de modèle aux Clapton, Beck et Hendrix. Avec plus de 50 ans d'activité au compteur, ce membre du Temple de la renommée du rock'n'roll continue de rouler sa bosse avec verve et fougue. Depuis son retour en grâce, au début des années 1990, il a offert au Festival International de Jazz de Montréal quelques prestations mémorables.

Buddy GuyBuddy Guy voit le jour en Louisiane. Il grandit dans une plantation située à une centaine de kilomètres de La Nouvelle-Orléans. Le samedi après-midi et le dimanche, le jeune Buddy consacre ses heures libres à une guitare à deux cordes qu'il a fabriquée de ses mains. Il ne possèdera une véritable six-cordes que quelques années plus tard - une Harmony acoustique.

À 21 ans, Guy part s'installer à Chicago. Il ne met guère de temps à s'adapter et à frayer avec les gloires locales. Willie Dixon produit ses deux premiers disques sur étiquette Cobra. Quand le label met la clé dans la porte, il déménage chez Chess Records.

Là, Guy devient un musicien de session apprécié, travaillant entre autres avec Muddy Waters et Howlin' Wolf. De 1960 à 1967, il endisque également plusieurs albums à son compte.

Il passe chez Vanguard en 1968, où il continue dans la même veine. Au gré des collaborations, il flotte d'une étiquette de disque à l'autre. Avec l'harmoniciste Junior Wells, il forme un duo de choc. Les deux musiciens, qui se sont souvent croisés à Chicago, font front commun en studio et sur la route - en témoigne Live in Montreux, capté au Festival de jazz de Montreux et paru en 1977.

Renaissance tardiveBuddy Guy

Après avoir traversé une décennie 1980 relativement tranquille, Buddy Guy connaît une renaissance inattendue au début des années 1990. Eric Clapton l'invite à monter sur scène. Dans la foulée, Guy, alors sans contrat de disque, signe chez Silvertone, où il lance trois disques qui connaîtront un succès populaire. Damn Right, I've Got the Blues (1991), Feels Like Rain (1993) et Slippin' In (1994) méritent chacun un Grammy.

Profitant de ce que sa popularité effectue un bond prodigieux, Guy fait un crochet par le Festival en 1995. Il s'installe au Forum avec B.B. King. Le temple du hockey est le théâtre, le temps d'un soir, d'un combat amical entre deux poids lourds du blues. Guy et King se mesurent sur une scène centrale pivotante, spécialement aménagée pour l'occasion.

Rebelote deux ans plus tard. Buddy Guy est de retour au Festival avec ses riffs tranchants et sa voix pleine de soul. Cette fois, il est soutenu par le rythme puissant de son big band. En 1999, Guy vient livrer d'autres solos aux festivaliers. Cet été-là, il partage l'affiche avec Jimmie Vaughan, joueur de premier plan dans la tradition blues du Sud-Ouest, et Steve Hill, jeune guitariste prodige de la scène blues montréalaise.

Retour aux sources

Avec Sweet Tea, paru en 2001, Guy effectue un retour aux sources du blues. Sa musique est crue et renvoie à une époque depuis longtemps révolue. Bring ‘Em In, paru en 2005, relève d'un autre type de pari stylistique. Cette fois, Guy explore la soul et le R&B. Le disque est coloré par les figurations de Carlos Santana et John Mayer, fan avoué du vénérable bluesman.

Dans le cadre de l'édition 2007 du Festival, nouvelle rencontre au sommet : cette fois, Guy partage l'affiche avec un autre bluesman légendaire, George Thorogood, flanqué de ses fidèles Destroyers. Il fait une courte mais mémorable apparition dans Shine A Light, le concert des Rolling Stones immortalisé par le cinéaste Martin Scorsese en 2008. Keith Richards, renversé par sa prestation, lui offre sa guitare en gage d'appréciation.

En 2009, Buddy Guy accepte une nouvelle invitation du Festival International de Jazz de Montréal. Il se produit avec la blueswoman Susan Tedeschi, qui avait collaboré avec lui sur le disque Skin Deep, paru l'année précédente. Lancé en 2010, Living Proof comprend des duos avec B.B. King et Carlos Santana. De 2011 à 2015, Buddy Guy enchaîne coup sur coup les visites au Festival et à Jazz à l'année, variant les formules et les invités : il débarque notamment avec James Hunter en 2012 et avec Johnny Lang en 2014. Il fait également paraître en 2013 le double album Rythm & Blues, où figurent plusieurs duos avec des artistes renommés comme Gary Clark Jr. et Beth Hart.

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