Prix et bourses
Le Festival International de Jazz de Montréal favorise le rayonnement du patrimoine
musical en offrant des bourses et des prix de renommée.
Créé en 1982 sous le nom Concours de Jazz, ce prix est offert en soutien à la relève
jazz canadienne. Chaque année, l’artiste primé remporte un trophée et une bourse
de 5 000 $ en plus d’être invité au Festival l’année suivante. Le gagnant reçoit
également une invitation à participer au Festi Jazz international de Rimouski l’année
suivante et au Festival International de Jazz y Blues Zacatecas, au Mexique, la
même année, ainsi que des heures de studio d’enregistrement et une proposition de
licence pour la fabrication et la distribution d’un album.
Les bourses du Festival International de Jazz de Montréal
Le Festival International de Jazz de Montréal a créé un certain nombre de bourses
afin de reconnaître l’excellence des étudiants inscrit en jazz dans un établissement
universitaire de Montréal. Les bourses sont attribuées suivant des critères d’excellence
véhiculés tant par le Festival que par les facultés de musique.
Voici la liste des institutions universitaires bénéficiant du programme de bourses
du Festival :
- Université Concordia : The Festival International de Jazz de Montréal Jazz Studies
Award ;
- Université McGill : The Festival International de Jazz de Montréal Jazz Studies
Award ;
- Université du Québec à Montréal : Bourse Oliver Jones du Festival International
de Jazz de Montréal ;
- Université de Montréal : Bourse du Festival International de Jazz de Montréal. Consacrée
exclusivement aux guitaristes, cette bourse est accompagnée d’un prêt annuel d’une
guitare jazz de la collection Ste-Cat. Le lauréat est invité à livrer un mini-concert
au Salon de Guitare de Montréal. Alain Simard est nommé à titre d’ambassadeur du
secteur jazz de la faculté.
Deux combos représentant chacune des facultés pourront participer à la Série universitaire
du Festival International de Jazz de Montréal.
Autres initiatives sociales
Le degré d'engagement social du Festival International de Jazz de Montréal
se mesure également par plusieurs autres initiatives :
- Présentation de la série musicale Les envolées du Festival,
consacrée aux étudiants de niveau universitaire.
- Embauche de dizaines de raccrocheurs et de stagiaires. Recrutés par l'entremise
de la Société
de développement économique Ville-Marie, les premiers sont
affectés à l'entretien ménager et aux opérations
de site. Provenant de l'organisme Jeun'Est, les seconds sont appelés
à vivre une expérience concrète dans le milieu de la technique
de scène et de la production de spectacles.
- Participation au projet Coopérative jeunesse de services (CJS), une forme
de coopérative de travail estivale pour les jeunes de 14 à 17 ans.
- Attention particulière aux
personnes à mobilité réduite.
- Les planches à roulettes oubliées sur le site du Festival qui n’ont pu être rendues à leurs propriétaires ont été données à RecySkate, un organisme qui récupère les skateboards et les distribue aux jeunes de milieux défavorisés.
- Don à la Maison du Père de la nourriture non consommée préparée
par le service alimentaire.
- Don des objets trouvés non réclamés à la Maison du Père.
Les lunettes pour la vue non réclamées sont remises à un optométriste
du quartier qui les réachemine en Haïti.
Le Camp de blues
Créé pour les jeunes musiciens d’ici âgés de 13 à 17 ans,
le Camp de
blues offre depuis 2007 une occasion exceptionnelle de bénéficier, durant
une semaine, d’une formation musicale de haut niveau. Exclusivement consacrée au
blues, cette expérience est absolument gratuite ! [suite…]
Dans les coulisses
Le Camp de blues vu de l’intérieur en compagnie de son directeur artistique et de quelques jeunes musiciens.
JazzFest des jeunes
La série JazzFest des jeunes permet à des musiciens issus d’institutions
scolaires ou de groupes communautaires amateurs de se produire dans le cadre du
Festival. Pour y participer, les musiciens en herbe doivent préalablement s’inscrire
à l’événement annuel Jazz de l’année tenu par JazzFest des jeunes du Québec. Cet organisme
dont les débuts remontent à 1978 permet à des élèves de vivre une expérience de
scène et de se perfectionner en participant à des ateliers animés par des professionnels
de la scène musicale locale, nationale et internationale.
Samajam
En collaboration avec son commanditaire Rio Tinto Alcan, le Festival International
de Jazz de Montréal a permis, dans le cadre de sa 32e édition, la présentation
du spectacle À mon école, moi je garde le rythme. Ainsi, 720 enfants
sont montés sur la scène Rio Tinto Alcan pour présenter ce spectacle créé dans le
cadre du Projet Persévérance scolaire Samajam.
Créé par le producteur québécois Samajam, le projet en question offre
gratuitement à des écoles un programme de formation hebdomadaire en percussions,
en danse, en musique, en mise en scène et en préparation de spectacles. Son objectif
consiste en la réalisation d’un projet de spectacle musical collectif de nature
à favoriser le développement du sentiment d’appartenance, de la fierté et de l’estime
de soi chez les jeunes.
Présenté au Festival pour la première fois en 2011, le projet Samajam sera réédité
lors des quatre prochaines éditions.
Le Consortium Écho-Logique
Première entreprise au Québec à avoir implanté une gestion environnementale des
matières sur les sites d’événements, le
Consortium Écho-Logique se distingue par une vision différente axée sur
les valeurs de l’économie sociale et de l’écocitoyenneté, et par une image dynamique
et novatrice.Comme entreprise d’économie sociale, le Consortium joue également
un rôle actif en matière de création d’emplois pour des personnes qui éprouvent
des difficultés d’insertion sur le marché du travail.
Depuis 2002, le Festival International de Jazz de Montréal, de concert avec le Consortium
Écho-Logique, applique un système de récupération intégrale des matières résiduelles
conçu pour les événements accueillant plus de deux millions de visiteurs. Cette
initiative contribue à la réalisation d’un de nos principaux objectifs : réduire
notre empreinte écologique. En compilant les statistiques de récupération de 2004
à 2010, on obtient un total de 218 tonnes métriques de matières résiduelles détournées
des sites d’enfouissement. Ce bilan positif atteste la pertinence de notre partenariat
avec le Consortium Écho-Logique.